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Attentat du 28 juilliet 1835 : rapport fait à la Cour / par M. le Comte Portalis
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pvunté son nom (car iise faisait souvent appeler Petit);iïs vivaient maritalement ensemble , pour parler leurP r opre langage. Durant un voyage que fit pfus tard, à^y°n, Laurence Petit, elie laissa sa fille Nina seule avec^ t( -schi; à son retour, Laurence Petit prit un logementdans la maison n° 49 de fa rue Saint-Victor; fa fille Ninademeura avec Fieschi au moulin de Croullebarbe.

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mstruction, d résultent tous ces faits, nous apprendencore que, dans un épanchement de confiance, fa fiffe^assave aurait laissé échapper fe déplorable aveu queSes relations avec Fieschi étaient louvrage de sa mère.

Nous avons eu besoin de vaincre une vive répugnancepour vous entretenir de ces circonstances honteuses :s | vous naviez des devoirs si étroits et des fonctionssi rig 0lireilS es à remplir, elles seraient sans doute in-dïgnes de vous; mais il faut, dans lintérêt sacré de laManifestation de la vérité, que vous en soyez informés,Pour bien connaître les personnes et apprécier leurste Oioignages. Cest avec un sentiment de dégoûtde profonde tristesse quon arrête ses regards sura migeant spectacle que présente cette partie de la^ocieté fermentent les mauvaises passions, dans°obli de toutes les croyances religieuses, de tous lesfvoirs sociaux, et de tous les liens de famille; carc es t la que, dans latmosphère du vice, on voit poindrefpaaner tous les crimes.

, ^ u and la passion de Fieschi pour la fille Lassave eutc ate, Laurence Petit fit admettre sa fille à la Salpé-Ier o 1 : elle y fut reçue comme indigente et infirme, etMtcee au service de la dame Soimet , mardiandemercière.continua à lui témoigner un vif attachement;e passait avec lui et chez lui lès journées du dimanche,

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1 Int,

errogatoire de Fieschi, 17 août.