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mais elle n’v demeurait jamais la nuit, parce que la fi anrègle de la maison qu’elle habitait voulait qu’elle fié Sesrentrée à neuf heures du soir. H fournissait à son en-tretien, et lui donnait souvent quelque argent. v j n<
Les deux autres femmes qui venaient chez FiescU J l0nsont Annette Bocquin, ou celle que l’on a désignée souS d e q (Je nom de la Brune, et qui portait habituellement desvêtements de deuil ; et Marguerite Daurat, dite Aga * J Uerithe , ou celle qui portait un chapeau, et que l’on appe- ^lait la Lyonnaise. S0ll
Comme Ja fiïJe Lassave, Annette Bocquin a dix-neuJans : cïïe est ïingère de son état, et native de Goron* f ailcommune du département de Ja Mayenne. Sa mère q^yest une pauvre femme qui file du Jin pour Je bureaude charité du 11 e arrondissement. Annette venait tra- S{ ^vaiJIer à la journée chez Laurence Petit, qui demeu-rait alors dans la maison n" 5 de la rue du Battoir. Lajeune ouvrière y fit connaissance avec Fiesclvi, qu’ou ^ne désignait là que sous le nom de Petit , et qui étaitcru le mari de la maîtresse du logis. Elle y connut aussi* p 0lmais plus intimement encore, un jeune homme nom* copmé Janet, neveu de M. Cannes, ingénieur des pontset chaussées. Ce jeune étudiant en droit était en pension J ei]chez Laurence Petit; l’oncle et le neveu étaient tousdeux fort liés avec le prétendu Petit. ' Q; }
La Ç\WeBocquin quitta le domicile de sa mère pours’at* ]tachera, J ci no t. Ayant discontinuéde ti*availlerchez Lan- e trence Petit, elle perdit de vue le mari supposé de cette renfemme : celui-ci d’ailleurs tarda peu à rompre tout aVecommerce avec sa femme prétendue. Ils se quittèrentfort irrités l’un contre l’autre : elle, inconsolable, a-t-elb 2 jécrit depuis, d’avoir pu partager sa couche avec un td , Jmonstre, malheur qui abreuvera de dégoût le reste de ^vie; lui, convaincu que la conduite perverse de cet^