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mmine, et l’abus qu’il l’accuse d’avoir fait de sa con-mnee, en le dépouillant du fruit, de son travail et deses cconomies, Pont précipité dans le crime. M. Cannes y. sopciôté, désirait que son neveu retournât dans sa pro-Jmce. Une lettre de son père vint annoncer à ce jeunejoitune que sa mère était dangereusement malade : ellettetermina son départ. II quitta Paris, débiteur envers^Urence Petit ou Fieschi à\mc somme que celui-ci éva-Ue a plus de 500 francs. H laissa la fille Bocquin chez1111 de ses cousins, appelé Brocard y et se chargea des ° n entretien ; elle quitta bientôt cet asile équivoque 1 ,P°Ur des motifs qu’elle n’a pas fait connaître. Unea usse honte, ou peut-être les habitudes d’indépendancefi 11 elle avait récemment contractées, l’empêchèrent de1 tourner chez sa mère. Cette infortunée se trouva livrées ans défense aux poignantes sollicitations de la misère? t a Ux,suggestions décevantes de la débauche. Janot,*Rstruit de sa situation, en fut affligé; il désira lui en■Procurer.une meilleure; il voulut la détourner du dé-s °rdre, çar il la croyait dans une mauvaise maison y etP°Ur cela il s’adressa à Fieschi: c’est celui-ci qui Pa ra-^ute. Ce qui est certain, c’est que, vers la fin du moise mai, Fieschi alla chercher la fille Bocquin y qui^mourait rue Saint-Honoré, près la rue Jeannisson,J^ e I de Normandie; ellesuta lors qu’il portait le nom def ^ard. Il la mena chez lui, boulevart du Temple, n° 50."endant un mois, ils n’eurent qu’une meme tableUn même logement 2 . Fieschi y malgré les appa-e Oces les plus fortes, a nié cependant que ses rapportsav ec elle aient eu le caractère d’une intimité coupable 3 .
j 11 e rrogatoire Je Fieschi, 1 1 août.
5 nterrogatoire d’Annette Boctfïiin, 5 août, 7 août,interrogatoire de Fieschi, Sti septembre.
Rapport. j q