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Tome second.
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DES INDUSTRIES EXTRACTIVES.

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manière à inonder la mine de celui-là, etc. Il est telle situa-tion où les propriétaires d’un gîte de minerai ou d’une por-tion plus ou moins étendue de ce gîte pourraient, par desprétentions déraisonnables, en rendre impossible l’exploita-tion ; et, par exemple, il en serait inévitablement ainsi s’ilsvoulaient en morceler l’exploitation au point de la rendrecommercialement et même matériellement impraticable.Que, dans une mine, les exploitants aient besoin d’agir deconcert; que même, d’une exploitation à une autre, il leurimporte, non-seulement d’éviter de se nuire, mais encore decoordonner leurs travaux de manière à s’aider réciproque-ment, et à diminuer pour tous les efforts et la dépense, nuldoute assurément. Leur puissance et leur liberté d’actiondépendent à un haut degré de ce qu’ils savent mettre, dansleurs rapports, de justice et d’intelligence.

Mais leur liberté dépend surtout de la bonté des relationsqu’entretient avec eux la société, la personne publique, etd’abord de l’appui qu’elle sait leur prêter contre les violencesparticulières auxquelles ils pourraient être exposés. L’in-dustrie minérale n’a pas moins que les autres besoin de cetteassistance de la société et de la sécurité qu’elle procure. C’estpour avoir cessé d’en jouir que déclinèrent si rapidement,après l’insurrection de 4810, les mines de l’Amérique espa-gnole. « Les troubles dont cette insurrection fut le principe,observe une Revue anglaise, se firent sentir avec la plusgrande violence dans les principaux districts des mines, etquelques-unes des plus riches furent abandonnées et en par-tie inondées. Il en résulta que la production des métaux pré-cieux fut réduite a un tiers de ce qu’elle était auparavant....Sur 52 ingenios ou moulins, ajoute l’auteur de ces remarques,qui, à l’époque de la plus grande prospérité des mines deCerro du Potose, étaient sans cesse occupés, le capitaine An-