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DE l’iNDUSTHIE VOlTUmÈKE.
particulière de voiturage, mais à propos de toute améliora-tion qu’on veut essayer d’introduire dans les moyens d’actionde celte industrie, et, par exemple, dans une partie quel-conque de ses véhicules ou de ses voies. C’est peu d’être ar-tistiquement capable de remplacer un chemin à peine frayépar une roule régulièrement construite, une route ordinairepar un canal ou un chemin de fer, un navire à voiles par unbateau à vapeur, un attelage de chevaux par une locomotive,il faut encore, pour être un homme d’application intelligent,être en étatde juger si, dans les circonstances où l’on se trouve,l’amélioration qu’on veut faire serait commercialement bienentendue. C’est la le genre d’aptitude qui manque le plus à noshommesd’exécution, et rien n’est malheureusement si ordi-naire que de voir de nouvelles voies ou de nouveaux véhicules,convenablement exécutés sous le rapport de l’art, manquerabsolument de convenance et d’opportunité sous le point devue économique ; il y en a des exemples très multipliés, et iln’est peut-être pas d’industrie où le talent des applications,faute de tenir suffisamment compte de l’intérêt commercial,commette plus d’erreurs et gaspille plus de ressources. Ré-pétons-donc que ce talent, ici comme partout, implique auplus haut degré celui des alfaires, et que c’est surtout à lafaveur du talent des affaires que celui des applications rendde véritables services a l’art..
Ainsi, toutes les facultés relatives à l’exécution commetoutes celles qui se rapportent h la conception et a la con-duite des entreprises, sont ici d’incontestables moyens deforce et de liberté.
Il faut dire des bonnes habitudes morales ce que je dis dutalent des affaires et des moyens qui tiennent à 1 art. Demême que les agents du voiturage étendent leurs pouvoirs en