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Tome second.
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•476 TABLE ANALYTIQUE DES LIVRES ET DES CHAPITRES

d’une manière empirique, 211.— L’essentiel est encore de débuterpar les notions purement techniques, 212. — Nul doute néanmoinsque la pratique ne puisse recevoir ici de puissants secours de la théorie,215. — Ce qu’y peut par conséquent le talent des applications, et avecquel ménagement les applications y doivent être faites, 214. — Ce queles habitudes morales, et d’abord les bonnes habitudes privées ajoutentà la puissance de l’art, 216.— A quel point en facilite l’action surtout, labonne morale sociale, 222;— et, par exemple, le respect pour la voiepublique et une certaine équité dans la manière de s’en servir, ibid. ;

— l’absence de tout esprit d’accaparement relativement aux voies, auxvéhicules, aux choses ou aux personnes à transporter, aux pays àpourvoir de certaines marchandises, 224.— Effets fâcheux que produi-saient à ce sujet les anciens privilèges, 226.— La justice commandéeaux individus, pour que cette industrie puisse fonctionner librement,ne l’est pas moins à la société, 227.— Besoin qu’elle a de l’interventionsociale, et comment lui est utile cette intervention, 229. — Quand ellecesse de la servir, 251. — S’il lui est utile que la société se charge dela confection de ses voies, 252. — S’il est à propos qu’elle ne puisseétablir de véhicules pour un service public de transports sans la per-mission de la société, 244.— Si la société a raison de limiter ses mou-vements et de déterminer ce qu’il lui sera permis d'importer et d’ea;-porter : examen approfondi du régime prohibitif, du trouble qu’il metdans les relations, et des obstacles qu’il oppose au développement detoutes les industries, notamment de celle qui fait l’objet de ce chapitre,246. — La puissance de cette industrie est donc étroitement liée auprogrès de la morale de relation, comme à celui de tous les autresmoyens dont se compose le fonds de facultés personnelles, 278. — Ceque lui procure de force à son tour le fonds d’objets matériels, c’est-à-dire la possession, d’ateliers bien situés, bien organisés, etc., 279.

— Les ateliers de l’industrie voiturière ce sont les mers, les fleuves, lescanaux, les routes, etc., ibid. — Sa puissance dépend de l’étendue desvoies qui lui sont ouvertes, 280 ; — de la nature de ces voies, 281 ; —de la perfection et de la propriété de leurs formes, 585 ; — de la bontéde leur distribution, 292. — Excellence du système de voies de toutenature ouvertes en Angleterre à l’exercice de l’industrie voiturière,295.— Ce que cetre industrie d’ailleurs puise de force dans ses instru-ments, 295. — Comment sa puissance croit avec la perfection de sesmoteurs, ibid.-, — et avec celle de ses véhicules, 298.— Influence surla liberté de son action, de toutes ces causes réunies, et en généralde tous les progrès de l’activité sociale, 500.

CHAPITRE IV.

De la liberté de l’industrie manufacturière.

Caractère de l'industrie manufacturière et ce qui la distingue duvoiturage, 307. — Services qu’elle rend à toutes les classes de travauxçt de travailleurs, ibid. — Effets qu’elle produit sur l’intelligence etles habitudes des hommes qui l’exercent, 507. — Manière d’agir surles hommes qui lui est propre, ibid. — S’il est vrai que la situation oùelle les place ne soit favorable ni à leur santé, ni à leurs mœurs, ni àleurs habitudes civiles, 5tO. — Il est, en effet, dans sa nature de com-