CONTENUS DANS LE TOME SECOND.
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mencer par produire de fâcheux effets sous ces divers rapports ; maistelle n’est pas son influence ultérieure, 511. — Cette influence est enréalité favorable, 512. — Les faits rendent témoignage de cette vérité,514. —11 est, en réalité, peu d’ordres de travaux qui remplissent dansl’économie sociale un rôle plus étendu, plus varié, plus influent, plusfécond en résultats utiles, 516. — 11 n’en est pas non plus auxquelss’appliquent mieux tous les moyens généraux sur lesquels se fonde lapuissance du travail, 317. — Force qu’elle puise dans le génie des af-faires, ibid. — Circonstances qui font que le talent de la spéculation yest plus nécessaire qu’ailleurs, 518. — Vivacité de la concurrence etmobilité des modes, ibid. — Le fabricant, même en guidant les goûtsdu public, est obligé de les suivre, 320. — 11 n’est pas moins sujet àse tromper sur l’étendue que sur la nature des besoins, ibid. — Besoinparticulier qu’il a de bien connaître le marché, 525. — Difficultés decette étude et en général de la spéculation dans l’industrie manufac-turière, 324. — A quel point y sont nécessaires les talents administra-tifs, 526 ; — et l’assistance d’une bonne comptabilité, 528. — Partant,tout ce qui constitue le génie des affaires. — Application qu’y reçoi-vent les moyens qui tiennent à l’art, 330. — L’industrie manufactu-rière a dû commencer par de l’empirisme, ibid. — Progrès considéra-bles qu’elle a faits ainsi : exemples, 55t.— Cause naturelle des avan-tages qu’on obtient en procédant empiriquement, 335.— Les procédésde la fabrication néanmoins ne seraient qu’un recueil de recettes sansle secours de la théorie, ibid. — Causes des applications étendues etvariées qu’ont pu recevoir les sciences dans cette industrie, 536. —Considérations auxquelles le talent des applications s’y peut exerceravec succès, 337. — De quelle conséquence y est le talent de la main-d’œuvre, 338. — Après la force qu’elle puise dans les moyens qui tien-nent à l’art, vient celle que lui procurent les bonnes habitudes, 541.— Si l’on a douté qu’elle eût une heureuse influence sur les mœurs,on ne peut douter que les mœurs ne soient très favorables à sa puis-sance, ibid. — Preuves de ce que peuvent pour elle de certaines habi-tudes, ibid. — La simplicité des goûts notamment, 344.— A quel pointest nécessaire à sa liberté la bonne morale de relation, 35t.— Violentesprit d’exclusion et d’accaparement qui s’est d’abord et longtempsmanifesté dans cette industrie, ibid. — Appui que ces prétentions onttrouvé dans les habitudes publiques, 355. — S’il n’est pas d'industrieoù l’on ait élevé plus de prétentions injustes , il n’en est pas où l’onvoie mieux à quel point la justice est nécessaire à la liberté , 554. ■—C’est elle qui a suggéré les premières idées raisonnables contre le ré-gime réglementaire, ibid. — Combien néanmoins sont loin encored’être avancées les habitudes de justice dans les relations qu’exigeraitsa liberté, 556. — Travers particuliers à cet égard, 357 ; — et traverssociaux, 558. — Appui que prête la société aux injustices particulières.ibid. — Entraves qui en résultent pour la libre action de l’industrie,361. — Vice des règlements préventifs auxquels elle est encore sou-mise, 362. — Ces règlements sont à la fois injustes et inefficaces : dé-monstration de cette double vérité, 365. — Effets particuliers des me-sures destinées à régler la durée du travail pour les enfants et pour lesfemmes, 569 .—Avec quels ménagements devraient être corrigées dansla pratique les erreurs de théorie que commet ici la société, 371. —' nrès les moyens de puissance que l’industrie manufacturière puise