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d’élever ce droit nominal de 1. 100 p. °j„, à un droit de prèsde 1. 200 p. “/„ > de la valeur véritable du thé.
Bien que l’opinion commune soit que le droit sur les sucresest un de ceux dont le tarif est exagéré, il y a tout lieu decroire que c’est une opinion erronée. Car, en jetant les yeuxsur le tableau de la quantité importée pour la consommationintérieure, on voit que cette importation s’est accrue à me-sure que le droit a augmenté. La quantité importée pour laconsommation intérieure , a été :
Pendant les trois années antérieures à
1797 droit 15 schellings le quintal. 4,500,000 quintaux.
1803 20 6.500,000
1829 27 10,500,000
La quantité importée en Irlande a été , déduction faite d’unegrande quantité importée d’Angleterre (î) :
Dans les 3 ans antérieurs à
1797 droit 15 schellings le quintal 618,000 quintaux.
1803 I 18 schellings en 1800. | 982 000( 20 1801. i
1829 27 962,000
La consommation croissante du sucre, malgré l’augmenta-tion du droit, montre que la réduction de 3 schellings lequintal, qui a eu lieu dans la session de 1 83o, est une graveerreur, et qu’elle n’aurait pas dû précéder la réduction d’au-tres droits qui diminuent la consommation, et par conséquentles recettes du Trésor.
L’objet qu’on se proposait dans la session de i85o, qui étaitd’abaisser le prix du sucre, pouvait être obtenu par d’autresvoies et sans encourir, comme l’a déclaré le chancelier de l’E-cliiquier, une perte pour le Trésor, qui se monte à 1. 45o,ooo.
Ce qui élève le prix du sucre au-delà de ce qu’il devrait
(i) On ne peut, postérieurement à i825 , assigner la quantité totalede sucre importée en Irlande, attendu qu’à dater de la tin de cette an-née ; le commerce entre les deux pays, a été assimilé par la loi, au com-merce côtier, et que, par conséquent, il n’en a plus été tenu état.