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être, c’est premièrement, les droits protecteurs sur les sucres desIndes-Oceideutales et les sucres étrangers ; secondement, laprohibition de les raffiner dans les colonies, avant de les im-porter dans le Royaume-Uni. La mesure qu’on devait adopterétait de faire cesser ces restrictions. L’effet de cette mesureeût été d’abaisser les prix , ét de permettre de conserver ledroit de 27 schellings lé quintal, qui est d’environ 1. xoop. °/o 5avec un accroissement de consommation et de revenu. Ce qu’ily a de certain, c’est que la réduction des droits sur le thé etle sucre, doit suivrfe l’abolition des impôts sur les matièrespremières et les manufactures , et la réductian des droits surles tabacs et les esprits.
Les planteurs, en bornant leurs efforts à obtenir pour toutsecours, une réduction du droit sur le sucre, paraissent neconnaître qu’imparfaitement la nature de leurs souffrances etdu remède à y appliquer. Us semblent oublier le mal que leurfont les lois qui augmentent les frais de la production du sucre.Comme toute réduction dans les frais de production accroî-trait leurs moyens de bénéfice, au lieu de forcer le gouverne-ment à se priver d’une branche importante de revenu , en ré-duisant le droit sur les sucres, iis devraient employer leur in-fluence à obtenir l’abolition de toutes les restrictions mises àl’introduction, aux Indes-Occidentales, des provisions débou-ché, ainsi que du matériel nécessaire à la fabrication du sucrtet du rhum. Us devraient solliciter aussi la suppression des loisqui s’opposent à ce que le sucre soit rafmé aux colonies et ex-pédié en ligne directe aux marchés étrangers.
La nécessité de réaliser un budget de 1 . 5 o,000,000, rend undroit, même élevé sur les sucres , de toute convenance. C’estun article de luxe dont l’usage est universel. Une petite quan-tité peut suffire à la consommation de chacun. Le droit estd’une perception facile. Ce n’est pas un article de contrebandeet comme 27 schellings le quintal, n’est pas un droit propor-tionnellement plus élevé que celui qui frappe la plus grandequantité des cafés qui se consomment , on 11e saurait douterque si le prix du sucre était diminué par l’abolition des res-trictions qui en augmentent les frais de production , et par
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