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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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qu’il est possible de spécifier, qui sont maintenant votées enmasse et sans qu’on les nomme , dans le chapitre des dépensesextraordinaires de la guerre, devraient être portées au budgetordinaire de la guerre; il en devrait être de même de toutesomme requise pour des dépenses militaires qui ne pourraientêtre spécifiées, mais dont on pourrait mentionner le chapitre.De cette manière, on se débarrasserait entièrement du vote surles dépenses extraordinaires de la guerre, et toutes les dépensesde l’armée seraient transportées au ministère de la guerre , etplacées concuremment avec les autres dépenses militaires sousun contrôle régulier et uniforme. On trouverait encore un autreavantage dans cet arrangement ; c’est qu’il n’y aurait plus deprétexte pour continuer à maintenir la charge de contrôleurs dela comptabilité de la guerre.

Les payemens pour d’autres services, qu’on a coutume deporter au chapitre des dépenses extraordinaires de la guerredevraient s’effectuer dans quelque autre mode, de manière àmaintenir à l’étranger, l’usage des caisses militaires placés sousla surveillance de commissaires, et à continuer à fournir auxdiverses branches des services publies les mêmes facilités queleur offre aujourd’hui le système des banques.

Le Commissariat. Certaines circonstances relatives au com-missariat, exigent quelques observations. La première porte surce que les fournitures de pa n, de viande, de fourrage, de chauf-fage et d’éclairage pour l’armée et l’artillerie du Royaume Uni,ainsi que le chauffage et l’éclairage pour les troupes stationnéeshors du territoire, sont placées sous la direction de la Trésorerie;et la chose est ainsi, puisque l’administration du commissariatfait partie de la Trésorerie. Le gouvernement voulut transférerces attributions à l’artillerie, en 1822, époque où d’autres four-nitures militaires lui furent attribuées. Mais le grand-maître del’artillerie d’alors s’y opposa. L’incompétence de la Trésorerie às’occuper de cet objet, et la compétence de l’artillerie exigentque ce transfert d’attributions ne soit plus ajourné.

Une autre cirronstance, qui mérite d’être observée, est rela-tive à la comptabilité des commissaires, qui est de deux espèces,en argent et en fournitures. La partie de cette compiabilité qui