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De la réforme financière en Angleterre / par Henry Parnell ; traduit de l'anglais, sur la quatrième édition par Benjamin Laroche
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Le taux actuel des Iraitemens des employés et des commis ,les place dans une situation bien plus avantageuse que cetteportion du clergé, qui remplit les devoirs les plus pénibles del’église, et que les officiers supérieurs de l’armée et de lamarine.

Comme la dépréciation de l’argent 3 servi de prétexte pourélever les traitemens à leur taux actuel, maintenant que l’ar-gent a recouvré sa valeur, le public a droit d’exiger une ré-duction générale sur une large échelle. Un état parlementairedu nombre des individus employés et de la paye ou traitemensaccordés auxdits individus, présente les résultats suivants ;

En 1797 nombre 16,267 traitement 1. 1,371,5611827 — 22,912 — 2,788,987

Le nombre des employés s’est accru d’un tiers, et la sommedes salaires a doublé. Il est difficile de découvrir la raison decet accroissement; car en 1797, la guerre était activement en-gagée , et la dépense effective de cette année était beaucoupplus du double de ce qu’elle a été en 1827. Si les traitemensétaient ramenés à ce qu’ils étaient en 1797, cela seul procure-rait au pays une économie annuelle de 1. 1,400,000.

Il résulte d’un état présenté au Parlement, que le nombredes employés dont le traitement est de I. 1,000 et au-dessus,est de près de mille, qui se partagent une somme de 1 . 2,066,574,Parmi eux, il y en a deux cent seize, dont les traitemens s’élè-vent , l’un dans l’autre. à 1. 4,4 a 9 pour chacun d’eux. Il estcertainement possible de faire subir une notable diminution àce monstrueux gaspillage de l’argent des contribuables.

Le Comité des finances, dans son troisième rapport, a indi-qué la possibilité d’effectuer une importante réduction, parle moyen d’une réforme dans le système actuel des pensions deretraites. Depuis 1810, époque à laquelle la loi actuelle fut pro-

mais n’en éloignaient pas la tentation. » ( Histoire de l’Inde britannique,par Mill ,vol. HI, page 445. )