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Bien que les efforts immenses faits avec succès dans les qua-rante dernières années, pour étendre l’industrie et accroître laproduction , spécialement par l’emploi des machines , aient engrande partie, atténué les maux du système des dettes de l’État,cependant, à la longue, si les guerres à venir sont défrayées pardes emprunts , si chaque guerre ajoute quelques centaines demillions sterlings au capital de la dette,et quelques dix ou quinzemillions sterlings d’impôts à ceux que nous avons déjà , alors iln’est point d’efforts de l’industrie et de la production qui puis-sent atténuer les effets de la nature d’impôts qui, dans de tellescirconstances , devra être établie. Les impôts ont une limite ,passé laquelle, il faut que la décadence nationale commence ;et certes, une dette au capital de 1. 800,000,000 , dont l’intérêtexige 1. 28,000,000 d’impôts, doit avoir beaucoup rapproché lepays de cette limite fatale.
ces matières et lai facilitant les moyens de placer et de déplacer sonargent, augmentèrent beaucoup les demandes des effets publics. Enoutre, le minimum des coupons de rentes fut réduit de 5o à 10 francs,et l’on donna diverses facilités pour transférer et toucher les dividendesde ces petits capitaux. C était, par le fait, établir des banques deprévoyance sous la garantie du gouvernement. ( Revue Trimestrielleétrangère, n. 1 4, page4i8. )