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Quant à la guerre de i 8 o 3 , on verra dans l’appendice, qu’ilne s’en est fallu que de la somme de 1. 23 ,000,000 , que le re-venu payé à l’Echiquier, ne défrayât toutes les dépenses decette guerre, qui se sont montées à 1 . 8 o 8 , 5 oo,ooo (1).
La grande erreur de M. Pitt, a été de dilférer jusqu’en 1798,l’application de l’impôt sur les revenus. À cette époque, ildevint bien plus difficile d’acquitter toutes les dépenses de laguerre avec cet impôt, qu’il ne l’eût été en 1793, parce que,dans l’intervalle des 5 années écoulées de 1792 à 1798, on avaitemprunté en argent une somme de 1. 110,000,000; et 011 avaitétabli et hypothéqué pour le paiement de l’intérêt de cette nou-velle dette 1. 5,700,000 d’impôts (2).
De ce que nous avons dit sur la nécessité de nous mettre enétat de faire la guerre, il résulte que si les préparatifs de guerre11e sont pas limités à ce qui concerne les marins et les soldats,mais doivent embrasser les matières financières, et les moyensde payer les armées et les flottes, nous devons sans délai adopterles mesures suivantes :
1“ Reviser et réformer les impôts et les lois commerciales, demanière à écarter tous les obstacles qui entravent l’industrie
sur les recettes et les dépenses publiques de 1791 , que les dépenses
de 1790 ont été comme suit :
Intérêt et frais delà dette. 1. 10,317,972
Dette flottante.,.. 260,000
Liste civile... 898,000
Autres frais du fonds consolidé. 105,385
Marine. 2,000,000
Armée, y compris les milices. 1,844,158
Artillerie... 875,000
Services divers. 168,668
15,969,178
Le revenu net payé à l’Échiquier, en 1799 ( voirl’appencice , n. IV ), a été de... . , 35,602,544
1. 19,633,366
( 1 ) Voir l’appendice, n. IV, colonnes n. 3 et 4.
(a) Docteur Hamilton , troisième édition, pages 246 et 3 ao.