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et accumulation de la richesse nationale, et à accroître autantque possible , les sources de l’impôt sur les revenus.
2° Réviser et réformer les dépenses de l’État, de manière àappliquer un principe rigoureux d’économie dans tous lesservices publics, et à réduire le pied de paix aux limites lesplus étroites que pourront comporter l’efficacité et la régularitédes services.
3° Établir sur les revenus un impôt d’un et demie, ou deuxpour cent, de manière à pouvoir l’élever à î o ou 12 pour centdu moment ou une guerre deviendrait inévitable.
4° Convertir en rentes sur l’Etat, les deux tiers au moins dela dette flottante, dès que l’occasion se présentera de le faire,sans dommage pour le crédit public.
Toutes ces mesures sont évidemment nécessaires, si l’onveut que les ressources nationales triomphent d’une manièreefficace, de tous les embarras qui peuvent surgir. Leuradoption ne peut que produire de grands avantages dans lapaix comme dans la guerre, et leur ajournement exposeraitl’empire britannique aux difficultés les plus graves et aux plusgrands désastres.