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vu et lu qu’en français) est une censure très-vive desdiverses entraves que les gouvernements despotiquesmettent à l’essor de la liberté humaine. Il y a beaucoupde déclamation, quelques passages très-énergiques,mais rien qui puisse encore faire entrevoir le person-nage ultra-révolutionnaire que l’on sait*.
Le libraire J.-H. Pott, de Lausanne, a résumé dansun Truité des Eléments les découvertes faites dans laphysique et l'histoire naturelle pendant le dix-huitièmesiècle, et les travaux des auteurs dont nous venons deparler.
CHAPITRE XII.
l’iIISTOIHE. — LES ANTIQUITÉS. — L’ÉCONOMIE POLI-TIQUE. — LA LÉGISLATION.
L’histoire, dans la seconde moitié du dix-huitièmesiècle, a été très-cultivée chez les Suisses français ; maisce n’est, pas par l’histoire nationale qu’ils ont commencécette étude. Ils étaient plutôt portés, de 1750 à 1770,vers l’étude de l’histoire étrangère. Depuis la mort de
1. En 1847, un tailleur, homme de lettres, Constant Hilbey, apublié une apologie de Marat, intitulée Marat et ses calomniateurs.On y trouve des détails sur la vie privée du fameux conventionnelet sur sa famille. C'est une réponse à quelques passages de YHis-toire des Girondins , de Lamartine.