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opinion exagérée de la puissance des arts que de croireà la découverte de procédés simples qui permettraientde conserver ces articles réduits à l’état de fécule ou defarine, ou sous leur forme naturelle, après une bonnedessiccation, de manière à en permettre l’expéditionjusque dans nos contrées. A l’exposition universelle deParis, l’exposition de la Guyane anglaise autorisait à cetégard des espérances dignes d’être signalées.
VINGT-CINQUIÈME LEÇON.
LE BON MARCHÉ.
3 me Partie.
Influence qu'exerce sur le bon marché le bas prix «les matièrespremières, ainsi «lue celai «les machines et appareils aunlo-g-nes. — Heureux effets qu’aurait l’application «lu principe «lela concurrence universelle.
Avec les indications générales qui précèdent, nous nesommes pas au terme des conditions qu’il faut remplirpour que les produits soient abondants et à bas prix.J’en énumérerai encore quelques-unes, qui se recom-mandent entre toutes.
11 faut que les matières premières soient à bon mar-ché; il faut aussi que les machines,, ainsi que les appa-reils de toute sorte, au moyen desquels ces matières pre-mières sont mises en œuvre, soient aisées à se procurer età des prix modérés. A cet égard, des obstacles tout à faitartificiels avaient été suscités à l’industrie. Tous lesÉtats, presque sans exception, avaient adopté un systèmecommercial en vertu duquel chacun entendait se con-duire comme s’il eût él<é seul au monde, ou, ce qui