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Observations sur le régime hypothécaire établi dans le royaume de Sardaigne / par Ferdinand dal Pozzo
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MOTIFS ET T R INCITES

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abandonner le reste des conventions à lp vigilance descitoyens et au crédit personnel qui sétablit même entreceux qui ne sont pas négociants, lorsque la législationne favorise pas la mauvaise loi ; lorsque ladministrationde la justice, prompte et rapide, fait rendre h chacunson droit ; lorsque ce droit est clair pour tout le monde,fondé sur des codes bien rédigés dans la langue et dansle style que tout le monde entend , et que ces codessont adaptés aux usages modernes et dégagés de toutesles formules qui ont vieilli.

Il ny a pas de doute que, dès que lon a et de bonneslois et de bons tribunaux, la chicane, les tromperies etlartifice , nayant presque plus de prise , ne pouvant plusse flatter dune longue durée , deviennent aussi beaucoupplus rares; les conventions se font plus en connaissancede cause et avec plus de prudence , et les particuliers ontplus dintérêt à les observer quà les violer.

Il nest pas nécessaire que le législateur à tout momentsoit , une hypothèque ou un privilège à la main, pourvenir au secours de tout citoyen qui a une créance ouune affaire quelconque, et pour garantir lexécution detout contrat.

Comment font tant de pays il ny a presque pasde biens-fonds? Il sétablit entre leurs habitants, mêmepour affaires étrangères au négoce, un crédit person-nel qui est lâme de tous les engagements.

Quest-il donc besoin de celle foule dhypolhèquesqui , ainsi prodiguées, ne présentent plus celte sécuritétoute particulière qui en a fait introduire lusage? Luti-lité de lhypothèque, dans un pays riche en immeubles