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Observations sur le régime hypothécaire établi dans le royaume de Sardaigne / par Ferdinand dal Pozzo
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8a LOIS FRANÇAISE ET l'IEMONTATSE

dans Ja surveillance permanente attribuée h certains con-seils , ou à certaines autorités ?

Quest-il donc besoin quon embarrasse la législation dece nouveau privilège, et quon fasse ainsi naître des en-traves et des questions difficiles h définir, lorsquil sa-gira de faire la distribution du prix des meubles de toutparticulier qui est, ou qui a été , ou mari, ou tuteur, ouadministrateur ?

Le droit romain a dit « que les choses achetées des de»niers dotaux paraissent dotales , dotales vident ur. «Da-près cela on a donné , par une grande raison déquité, ledroit h la femme de revendiquer ce qui a été acheté avecdes deniers dotaux ; mais ce na été que dans le seul cas le mari meurt pauvre et insolvable. Cest-la seule ex-ception , et elle est bien autrement limitée que la dispo-sition de lédit.

7° « Les droits dinsinuation et de gabelles sur les créan-»ces et marchandises qui ont donné lieu ii ces droits. »

Je ne comprends pas trop la nécessité de cet article ,et, dun autre côté, je comprends bien comment il peutentraver une distribution de prix.

Je nen comprends pas la nécessité, parce que les droitsdinsinuation se perçoivent sur des actes , et à la présen-tation de ces actes. Non seulement les parties intéres-sées , mais les notaires , sil sagit dactes authentiques(et en Piémont la nécessité d'actes authentiques est plusétendue quen France ), sont responsables.

Les gabelles donnent aussi lieu à des confiscations ouà des séquestres des choses sujettes ii la gabelle au mo-ment même le droit est.