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CINQUIÈME LEÇON.
C’est là cependant ce qui permet aux sociétés modernesd’étendre la production sans augmenter le labeur hu-main; c’est ce qui nous donne, à nous tous tant quenous sommes, le moyen de nous procurer pour unefaible somme beaucoup de produits jadis réservés à unnombre infiniment petit de privilégiés. C’est de cettemanière que le bien-être a été mis à la portée de tout lemonde;]: c’est ainsi que les machines contribuent à réa-liser pour la généralité des hommes, les conditionsmatérielles de la liberté et du progrès.
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CINQUIÈME LEÇON.
Suite des objections présentées contre les machines. Conti-nuation de l’exposé des serxices qu’elles rendent.
Messieurs,
Quelle que soit la fécondité de l’industrie moderne,les produits qu’elle fournit sont encore insuffisants, puis-qu’il se trouve dans nos sociétés nombre d’hommes plusmal nourris, plus mal vêtus, plus mal logés, je nedirai pas qu’ils ne le voudraient, mais que nous ne levoudrions pour eux-mêmes. Nous devons donc nous ef-forcer d’accroître la production et par conséquent fairebon accueil à tout ce qui doit contribuer à cet accrois-sement. Produire bien, produire beaucoup, produire àbon marché, c’est là un problème que toutes les sociétésont intérêt à résoudre, mais dont la solution est impé-rieusement commandée à notre époque. Les machinespréparent cette solution : c’est pour cela que, faisant