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La monnaie / par Michel Chevalier
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340 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE,

transactions un peu considérables; le second est plu scommode pour les achats courants dans lesquels on n-apas toujours sous la main une balance, et où une petd eerreur sur le poids des pièces de monnaie est sans consé-quence. On a vu que c’était celui qui avait été adopté enFrance pour les louis d’or et les écus de 6 et de 3 livres?après qu’on se fut mis à fabriquer les pièces d’or et d’augent du nouveau système, en vertu de la loi du 7 germin^an XI. Le décret du 12 septembre 1810 réduisit les p$'ces d’argent de 3 et de 6 livres et les louis d’or de 24de 48 à une valeur en francs qui était sensiblement au*dessous de ce qu’il eût fallu si leur poids fût demeuré in-tact.

Un autre expédient à mettre en œuvre consisterai! ^interdire la circulation des anciennes monnaies, ou ^moins à l’empêcher dans la limite où l’autorité peut fa* resentir son influence, et par les moyens qu’il lui est p ermis d’employer, c’est-à-dire en défendant aux receveurdes deniers publics de les accepter en acquit des conh 1 'butions diverses. Les citoyens de toutes les classes on 1 slsouvent affaire au percepteur ou au receveur qu’une me* 1 'naie qui n’a pas son issue de ce côté ne saurait rester d aI)Sla circulation. Ainsi démonétisées, les pièces anciennes sevendraient au poids comme des lingots et trouveraient P 1neur pour leur valeur réelle, sans aucune peine.

CHAPITRE V

De ta multiplication des hôtels-des-monnales dans un État.

De nos jours, avec les facilités que donnent l esmins de fer, il n’y a pas lieu de multiplier les hôtels

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