420 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
tiné à cesser très-prochainement ou s’il doit se prolongerencore.
A ces sommes sorties d’Europe par la voie de mer, il yaurait à ajouter ce qui s’expédie par terre dans l’Asie recu-lée. C’est une quantité de métal beaucoup moins forte,mais qui n’est pas à dédaigner, et qui dans ces dernierstemps a été en grandissant aussi. La majeure partie del’argent qui se rend, avec une petite proportion d’or, dansl’Empire Chinois, par terre, passe par Kiachta. Elle a étécomme il suit depuis 1859.
Exportation des métaux prédeux de Russie en Chine par Kiachta-
ANNÉES.
EN MONNAIE.
EN ORFÈVRERIE.
TOTAL.
1859
0,512,548 fr.
136,13G fr.
6,048,684 fr-
1800
4,788,188
16,124
4,804,312
1801
10,093,480
10,056
10,709,530
'802
18,007,490
1,200
18,008,696
1803
10,810,590
1,000
16,817.656
11 n’est pas superflu de remarquer que les États-^ lSfont un commerce direct et étendu avec la Chine, et ont“relations avec divers autres pays de l’Asie. Ces affaires,ce qui concerne la Chine, ont le môme caractère que cetde l’Europe. La Chine expédie à l’Union Américaine be alJ
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coup plus de marchandises qu’elle n’en reçoit. LesUnis tirent de la Chine une quantité de thé qui aU o ,liei ,Vj gd’année en année; ils lui achètent aussi des soies, et ceq ului envoient d’articles manufacturés se borne à une * alsomme. Quant aux retours, qui dès lors doivent ehfargent, c’est l’Angleterre qui y subvient pour l’Am^tden majeure partie. ^’or
Il convient de signaler les expéditions directes ^qui se font de l’Australie vers l’Inde. En 1862 c élad