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La monnaie / par Michel Chevalier
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456 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE,

vif que, chez Napoléon, celui de recouvrer ce qu’on avaitsoustrait de son trésor. Une négociation fut nouée sousmain par l’intermédiaire d’une maison de banque de l aHollande, et, dit M. Mollien, « au sein de la guerre, à la'quelle l’Espagne prenait part comme alliée de la Francecontre l’Angleterre, on vit, ce qui ne s’était jamais vuen pleine paix, une frégate anglaise mouiller dans la radeespagnole de la Vera-Cruz, et y recevoir une cargaisonde piastres pour le compte de la trésorerie française- ”Les métaux mexicains servirent à résoudre une opéi’ a 'tion liée, où tout le monde trouva sou compte. Napoléonrentra dans 36 de ses millions, l’Angleterre eut une cet'taine quantité de lingots.

CHAPITRE IV

Des variations que les deux métaux précieux ont éprouvées dans leur valeur, 1 ul |relativement à l’autre, en même temps que leur valeur changeait par Tifraux autres produits.

Les variations qu’ont déjà éprouvées l’or et Farge 1 * 1 ’

dans leur valeur relative, ont été très-fortes ; c’est nn

avertissement qui ne doit point être perdu pour l’avei* ir ’

et il en ressort la condamnation à toujours du s y s ”

tème du double étalon monétaire. Dans les foy e ^ s

’ils

antiques de notre civilisation occidentale, alors <ï ujetaient le plus d’éclat, on peut estimer, d’aprèssavantes recherches de MM. Letronne, Bœckh, Do rca ||de la Malle, Lenormant et autres, que le rapp 01était le plus ordinairement de 1 à 12. En Grèce etles pays circonvoisins, l’immense butin en or, rapp 0parles compagnons d’Alexandre le Grand, venant aple pillage du trésor de Delphes et la mise en exploit 1