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La monnaie / par Michel Chevalier
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470 COURS IVÉCONOMIE POLITIQUE.

L'exploitation de l’or se distingue par deux traits p ar 'ticuliers :

Le premier, déjà indiqué rapidement, c’est qu’on I etrouve presque toujours à l’état natif, c’est-à-dire à 1de métal sans combinaison. Le fer, dont nous avons p ar ^’est toujours uni à d’autres substances qui en changécomplètement l’aspect et les caractères; il se présente^l’état d’oxyde, d’hydrate ou de carbonate, jamais à 1natif, excepté dans les pierres météoriques qu’on ne s aUrait mentionner parmi les mines (t). L’or, au contrai re 'est le plus souvent pur, sauf l’alliage accidentel, q u * aele dénature pas, de quelques centièmes d’argent etun à deux pour cent de métaux plus vulgaires, tels q uecuivre et le fer. De même, là où la présence de l’or est o*visible, parce que le métal est voilé par sa division nià* 11 ®au milieu d’autres substances métalliques, la science C 1qu’il reste juxtaposé plutôt qu’associé chimiquement aU ‘autres corps. C’est de celte manière qu’un grand nom* )de mines d’argent offrent de l’or épars en atomes tlales substances argentifères ou dans la roche qui envelepP®celles-ci. Dans les mines de la Transylvanie qui ont

la célébrité, l’or est mêlé, en petites doses, à un a

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métal, le tellure; celles de Chemnitz (Hongrie), d" 1aussi de la réputation, sont, comme celles de Guanaxn'des mines d’argent aurifère. j, or

Le second caractère qui distingue l’exploitation deest relatif à la constitution des mines elles-mêin eS 'plupart des mines d’or proprement dites (j’entends P alles mines qui ne sont pas, comme celle de Guau<i xuades mines d’argent principalement, où l’or est un aC ^j eSsoire), ou pour parler plus exactement la plupart de c

(I) Non-seulement ces pierres météoriques sont trop rares P° ulles considère comme des mines, mais encore le 1er y est uni à <1*centièmes d’autres métaux qui suffisent aie dénaturer.

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