474 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE,
ments des Pharaons; celles d’Haïti, aujourd’hui délaisséesou épuisées; celles de l’intérieur de l’Afrique, d® 11 *il y aurait lieu d’attendre de grands produits si elles no-taient entre des mains barbares ; presque toutes celles q ul >au Brésil, il y a cent ans, étaient fort productives, et donquelques-unes le sont encore; la plupart de celles deNouvelle-Grenade; beaucoup de celles d u Chili, et de cell eSqui, aux États-Unis, sont éparses dans les vallées des mont 5Alléghanys ; celles de l’archipel de la Sonde, de la Cln neet du Japon, celles de l’Oural et de l’Altaï ; celles de lanora, et enfin toutes celles qui ont été exploitées da üSla Californie et l'Australie pendant la première pl> ase ’ont ce caractère de mines d’alluvion. Quant aux fdon sde quartz qui recèlent l’or dans son site primitif) ° npeut en considérer l’exploitation en grand comme ul,enouveauté. Quelques-uns avaient été mis en œuvre d aI1 ‘les montagnes du Choco, qui dépend de la Nouvelle-^
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au Brésil, dans la province de Minas-Geraés.bonne partie de l'or qu’a produit et que fournit encorelocalité de Gongo-Socco a la même origine. On avait t ,availle avec succès un petit nombre de filons au Mexi<I 11 ^à Oaxaca, à Villalpando, près de Guanaxuato ; on a clplusieurs filons du Chili pour avoir donné de bellesmes (1). On en signale en Sibérie, notamment àBéréz°Jusques ù nos jours cette catégorie de mines d’or b aVpourtant reçu que des développements bornés et n a .
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rendu que des produits relativement faibles. Mais, - - ,quelques années, le génie entreprenant des Anglo*^^ricains a attaqué, avec le secours d’une grandepn )SS £(lmécanique, un bon nombre de filons de quartz aurifê r j^ eCalifornie, et en a retiré des niasses de métal T a 111
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(I) Le plus communément au Chili ce sont des filons de py rl e ntfères. Voyez sur ces mines le Mémoire déjà cité de M. Domey^ 0-des Mines, quatrième série, t. VI, p. 177.
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