494 ' COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
Heures à celles de l’Oural. On en cite dont l’épaisseur estde 6 mètres et plus.
Les couches d’alluvions aurifères sont fréquero nieD irecouvertes, dans l’Oural et plus encore dans l’Altaï, P aJdes dépôts assez puissants de sables ou d’autres allu vl01lSstériles. Le plus souvent on déblaye ces terrains imp l °ductifs pour exploiter ù ciel ouvert les bancs aurifère 8 ’quelquefois on exploite en atteignant ceux-ci par ( ^ spuits et des galeries, mais c’est rare. L’exploitation P 1 .puits et galeries est facilitée par l’abondance des bois, ( l ulest grande.
La richesse des sables aurifères de la Russie boréal’mesurée par les rendements moyens du lavage, n’a P aSété stationnaire. Tant qu’on était dans l’Oural, la moy eIirl ®était de 2 millionièmes à 2 et demi. Il fallait l aV ^400,000 à 500,000 kilog. ou 200 à 250 mètres cubes ^gravier pour obtenir un kilog. de métal ; mais on faisait aprofit le lavage de sables moins riches; on en lavait b eal1 .coup qui avaient à peine la moitié, quelques-uns jn’avaient que le tiers ou le quart de cette teneur. I* strouvait cependant où elle était notablement dépa sS ^'Dans la masse de certains bancs aurifères, on rencont' ^par exception, des veines incomparablement plus P l °^ductives, mais d’une étendue restreinte. Quand l ^P JoStation fut parvenue aux vallées de l’Altaï, la teneursables s’y montra variable aussi ; on en exploita q ul lv .semblaient môme aux gîtes médiocres de l’Oural ;après quelques années, on découvrit des bancs noniboù la teneur en or se montrait assez régulièrement do"triple et quadruple de la moyenne ci-dessus rapp 01 '^ egisements ouraliens, et plus grande encore. u5
Lorsque l’on compulse les relevés officiels con ^dans l ’Annuaire du Journal des mines de Russie i °^g/ t |frappé du changement brusque qui se manifeste de
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