LA MONNAIE. SECTION XII, CHAPITRE II. 495
à 1842 : pendant l’année 1841 , la teneur moyenne•les alluvions de la Sibérie a été : sur la Birussa, de0.000 006 700(2 zol. 57 dolis, par 100 pouds) ; sur laL^a, de 0.000 000 055 (2 */« dolis) sur 10ka ’de (2) 0.000 000 036 (13 3 /* dolis); sur l’Oudereî, de°-000 011 6 (4 zol. 44 3 /* dolis); sur la Rubnaïa, de0-000 025 (9 zol. 36 1 / 2 dolis); sur la Mouraguaïa, dé0.000 021 (8 zol.) ; sur la Podkamennaïa-Tongouska, de0.000 011 (4zol. 11 */ 4 dolis), et sur les affluents du Je-nisséi, de 0.000 004 1 (I zol. 58 V 8 dolis (3). Cependantla moyenne générale, pour les deux gouvernements deTorask et Jenisséisk, ne fut encore, cette année-là, quede 23 dix-millionièmes (0.000 002 3). C’était donc commedans l’Oural à peu près.
En 1842, le premier semestre donne pour les mêmesrégions un rendement moyen de 112, et le second de116 dix-millionièmes (0.000 011 2 et 0.000 011 6) (4).Ainsi, en 1842, le rendement, selon les documents offi-ciels, aurait été quintuple de celui de 1841.
Aussi, à partir de 1842, l’extraction offre-t-elle, dans laSibérie proprement dite, une augmentation remarquable.Relativement à 1841, l’orde lavage de cette partie de l’em-Pire est presque doublé dès 1842 (5). La Russie, pour laproduction de l’or, passe immédiatement par-dessusL Amérique, et les années suivantes sont de plus enplus productives, jusques en 1846 où commence une pé-riode relativement stationnaire, pendant laquelle la pro-
0) Cette localité n’a donné en tout que 70 grammes d’or ; on y a oc-Cü pé vuigt- c i n q hommes. C’était une exploration très-peu active et nonPas une exploitation. '
(2) Exploitation aussi insignifiante que la précédente.
(3) Annuaire du Journal des mines de Russie, volume de 1842, P* 303.
U) Ibid., pages 319 et 320.
a }} ^ ea chiffres officiels sont, pour 1841, de 3,815 kilog. ; pour 1842,ue 10,089.