496 COURS D’ÉCONOMIE POLITIQUE.
duction officielle de tous les lavages, tant de l’Oural q uede la Sibérie, oscille entre 20,000 et 28,000 kilog-fin. Les résultats des dernières années connues indiquentune certaine diminution. 1858 était monté à 27,681 kilo? 1La moyenne des cinq années suivantes n’est plus que d e22,000 kilog. Ici encore nous reproduisons les chiff‘ eSfournis par les déclarations officielles des mineurs.
Ces renseignements sommaires suffisent à exphfi uelcomment les principaux concessionnaires de mine s >dans ces pays, les Popoff, les Riazanoff et autres, ont p uréaliser, dans ces sauvages contrées, des bénéfices co®P arâbles à ce qu’avaient recueilli, au Mexique, les Labord e ’les Tereros, les Obregon et les Fagoaga.
On n’a pas encore extrait d’or de la vallée du H euV( jAmour, dans laquelle l’empire de Russie a fait récemiudes acquisitions si importantes. Le comité chargé des aff a ’ ieSde la Sibérie a décidé qu’aucune autorisation pour l a r< ^cherche et l’extraction de l’or n’y serait accordée J llS ^qu’en 1862. En ce moment (1865) les choses en sont 31même point; il est vraisemblable que cette intei’di cl *° ncessera bientôt. ^
Indépendamment des alluvions, on trouve c ' aIlS geZRussie boréale quelques filons de quartz aurifère 3,riches pour être exploités. C’est même parla, on 1 3 ’
qu’a commencé l’exploitation moderne de l’or dans 1 ^
ral. Mais l'or qui a cette origine ne forme qu’une i nl P^ tceptible fraction du total. L’exemple le moins iusig 1
;li (iantde n° s
l’or
qu’on puisse citer de l’exploitation des filons est,jours encore, à Bérézofsk.
Lorsque commença, dans l’Oural, l'exploitationde lavage, la couronne voulut partager la tâche et ^ e ^j aU savec l’industrie privée. Elle s’adjugea à elle-même, ^cette chaîne, et plus tard dans l’Altaï, le versant oed
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tal des montagnes, laissant aux particuliers I e