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ÉTUDES SUll LES UÊF0RM4TEUKS.
il commence par reconnaître que le corps de l'hommeest « une chose , une véritable propriété , relativementà la force qu'il manifeste , et que, cette force ne pou-vant se supprimer et agir indépendamment de lui, sup-primer la propriété ce serait supprimer celle force. » Ce quiéquivaut à dire, en des termes plus simples, que la pro-priété est le droit naturel, puisque l’homme peut et doitdisposer librement de son corps. Mais ailleurs 1 l’auteur dé-clare qu’en fait de propriété, on ne peut admettre quecelle qui ne détruira pas la communion de l'homme avecl’univers et avec ses semblables , et il ajoute que l’un desmoyens de détruire celte communion, •• c'est de diviserla terre ou en général les instruments de production, d'at-tacher les hommes aux choses , de subordonner l’homme àla propriété, de faire de l’homme un propriétaire . » Voilà,à ce qu’il semble, une profession de foi assez explicite.L’homme dispose légitimement de son corps, mais la com-munion doit exister pour tout le reste. 11 ne faut diviser nila terre, ni les instruments de travail ; il ne faut pas quel’homme, en un mol, soit propriétaire. Si ce n’est pas làune adhésion implicite au principe de la communauté, c'estque la langue symbolique de M. Leroux n’est pas celle detout le monde. Les réserves qu’il exprime ne réparent rienet sont sans valeur. Est-il une seule théorie communiste quiait stipulé que le corps de l’homme ne lui appartiendraitpas, que Paul aurait la faculté de vivre dans Pierre, Pierredans Paul? Ce passage n’est pas le seul d’où l’idée de lacommunauté se dégage. Plus loin, apres avoir établi 2 quela communication de l’homme avec l’univers, sans barrières
1 De U Humanité, p. Î7i).*//>«/., p. m.