DF,S IDÉES F.T DES SECTES COMMUNISTES.
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se partageaient le désert et jouissaient en commun de lasolitude. Si c’est là que l’on veut en revenir, le moyen estinfaillible. Mais, pour quiconque ne se sent pas porté versla. vie primitive, la propriété est le véritable lien social. Lavertu de la propriété se prouve par sa marche historique. Ellea formé le premier anneau d’une solidarité défensive entreles hommes ; elle a fondé le travail en assurant au travail-leur la jouissance de ce qu'il pouvait produire. Sans celtegarantie, l’activité individuelle s’est éveillée ; le besoin gros-sier a déterminé le premier effort ; le raffinement desbesoins, d’autres efforts successifs, et c’est ainsi que depuiscinq mille ans l’humanité roule son rocher de Sysiphe. Voilàla fonction de la propriété ; elle est la mère des civilisationsactuelles, et la prospérité des territoires peut se mesurersur le degré de sécurité dont elle y jouit : florissants quandelle est respectée, misérables quand elle est en butte auxinsultes, ils en suivent les phases, les fluctuations, les vicis-situdes. Aujourd’hui encore l’état des pays orientaux, com-paré à celui du continent européen, peut servir à constaterla distance qui sépare une propriété respectée d’une pro-priété sans garanties. La communauté conduirait bien plusloin encore dans les voies d’une infériorité d’exploitation etd’une décadence territoriale.
Les partisans de la communauté sont de singuliers éco-nomistes. Ils prennent le globe au point où la propriété in-dividuelle l’a conduit, trouvent que la richesse acquise sousce régime est bonne à partager, et s’imaginent qu’elle seperpétuera quand ils l’auront aboli. C’est une grave erreur.La richesse est dans le travail, elle n’est que là. Ce n’est,pasun bien fixe,.à jamais acquis pour un peuple pcest un bjgnmobile, variable, proportionné à ses efforts. .Que touleipcli-vité demeure suspendue en France pcndanfuue.aflqép,pçnhy
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