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Tome deuxième.
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38a K LOGE DE M. LE COMTE 1>’aRCI .

core des résultats de ses expériences et de ses cal-culs, et cette sévérité pour lui-même, qui nous aprivés du fruit de son travail, est une raison de pluspour en regretter la perte.

Attaché comme colonel à la suite du régiment deFitz-James, en M. d’Arci fit avec ce corps la

campagne de 1757, et se trouva à la bataille de Ros-bach. Ce régiment, trop affaibli par la perte qu’ilessuya dans cette journée, fut obligé de revenir enFrance. M. d’Arci fut alors employé sous M. le comted’Hérouville, à qui l’on avait confié les préparatifsd’une descente projetée sur les côtes de la Grande-Bretagne. L’examen que M. d’Arci avait fait, pendantla paix, des côtes d’Irlande, une connaissance exactedu caractère des habitants et de leurs dispositions;le poids qu’il pouvait avoir auprès des restes duparti jacobite et des catholiques, que les précau-tions injurieuses prises contre eux avaient ulcérés,sans les avoir rendus moins à craindre; son intré-pidité, son audace, son éloquence naturelle, pleinede véhémence et d’action; ses connaissances danstoutes les parties de l’art militaire; enfin des res-sources contre les accidents imprévus, ressourcesqu’on ne peut attendre que de ceux qui joignent àla pratique une théorie profonde : tous ces avantagessemblaient rendre M. d’Arci non-seulement utile,mais même nécessaire, pour ainsi dire, au succèsd’une expédition sur les côtes d’Irlande. Mais ceprojet ne fut pas exécuté; le grade de brigadier futla récompense des travaux de M. d’Arci, et une faibleconsolation de l’inutilité de son zèle. La paix vint