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Tome deuxième.
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420 TîI,OGF. HE M. BUC.QUET.

raître; quelques-uns ont été retirés par l’auteur,plus sévère pour ses propres ouvrages que ses juges;car ceux-ci s’étaient contentés de prononcer que cequ’il avait fait était bien, tandis que lui-même s’étaitbientôt aperçu de la possibilité de mieux faire, ets’en était senti capable.

Nous n’entrerons pas ici dans le détail de ces mé-moires, quoique les objets en soient toujours ouintéressants pour le progrès des sciences, ou utiles,soit aux arts, soit à la médecine, parce qu’ils ren-ferment moins des découvertes nouvelles que dessuites d’expériences bien liées entre elles et discu-tées avec soin, ou des analyses faites avec exactitudeet par des méthodes certaines.

L’Académie, à qui ces travaux avaient fait con-naître M. Bucquet comme un chimiste savant etexact, comme un physicien d’un esprit sûr, égale-ment éloigné de s’asservir timidement à la routine,ou de s’égarer dans les hypothèses et les paradoxes,l’admit au nombre de ses membres à la mort deM. Bourdelin; elle savait d’ailleurs qu’elle trouve-rait en lui un savant capable de donner du prix àses travaux, par la manière de les présenter; dontl’activité et le zèle étaient infatigables, et dont l’es-prit réunissait à une grande variété de connaissan-ces, une heureuse flexibilité qui lui permettait de secharger de tous les travaux, de toutes les recherchesque l’Académie voudrait lui imposer.

Sensible à l’honneur d’être admis dans l’Acadé-mie , d’y être appelé par l’estime, par la confiance,par le vœu unanime de ses confrères, enfin par la