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Tome deuxième.
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IiLOGE DE M. BERTIN.

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M. Bertin; les autres se joignent aux mêmes veines,par des anastomoses insensibles, à travers les grainsglanduleux dont la substance du foie est composée.Cette double espèce de communication subsistedans l’adulte; et c’est par cette raison que, suivantM. Bertin, l’obstruction si fréquente des grains glan-duleux du foie n’est pas un obstacle insurmontableà la circulation et à la vie. Au moment où l’enfantest séparé de la mère, la veine ombilicale ne peutplus porter le sang, mais alors celui de la veine portese partage : une partie suit la route qui était com-mune avec le sang fourni par la veine ombilicale;le reste sert à remplir celle des branches de cetteveine qui conduisait le sang au confluent de laveine ombilicale et de la veine porte ; et la parcou-rant dans un sens contraire, parce que le sang duplacenta ne lui oppose plus de résistance, il va rem-plir celles des veines du foie qui, dans le fœtus, nerecevaient que le sang de la veine ombilicale. Parcette révolution, le sang fourni par la veine porteparcourt alors toute la substance du foie, tandis que,dans le fœtus, il ne parcourait qu’une partie du lobedroit. Le canal veineux, le reste de la veine ombili-cale inutile à cette nouvelle distribution du sang,s’oblitèrent peu à peu. Les forces qui poussaient lesang dans la veine porte du fœtus n’eussent pas étésuffisantes pour ces nouvelles fonctions; mais l’en-fant respire, et le mouvement de la respiration pro-duit dans les muscles de l’abdomen une contractionqui les fait presser sur la veine porte, et accélère lemouvement du sang.

II.

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