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REFLUX IONS
menacées par des complots qu’il ne pouvait péné-trer, mais dont les indices effrayants frappaient sanscesse ses regards.
Il s’adressait à ses représentants, il en était écouté;mais un grand nombre, servilement attachés à lalettre de la constitution qu’ils avaient juré de main te-nir, n’envisageaient qu’avec une sorte de terreurles mesures dont la nécessité devenait, chaque jour,plus sensible, mais qui supposaient une interpréta-tion plus hardie de la constitution. Les citoyens secrurent donc forcés d’agir par eux-mêmes.
Le roi alla chercher un asile au milieu de l’As-semblée nationale. Cependant, des troupes étran-gères, conservées malgré les lois, et réunies auxchefs, aux satellites de la conjuration, firent feu, duchâteau des Tuileries, sur les citoyens, au momentoù ceux-ci leur portaient et recevaient d’eux desparoles de paix.
Le château fut forcé, les conjurés et leurs soldatsmis en fuite, et il ne resta plus que les citoyens,réunis alors dans un seul parti, et les représentantsdu peuple, dont l’autorité était respectée, et autourde qui la confiance publique, que les événementsprécédents n’avaient qu’altérée; pouvait encore ral-lier toutes les volontés.
Ici, les circonstances donnent tout l’avantage àla nation française.
One portion considérable du peuple, se réunis-sant par une impulsion spontanée, et s’adressant àune assemblée légale de représentants du peupleentier, s’éloigne bien moins de l’ordre commun de