DU PLAN DE CONSTITUTION.
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obéir à la loi ; entre ce corps et les fonctionnairespublics, qui doivent procurer immédiatement l’exé-cution des lois, ou diriger, dans leur détail, les me-sures d’administration générale, le maintien del’unité d’action et de principes exige que la consti-tution place un conseil d’agents nationaux, chargésde surveiller l’observation et l’exécution des lois;de disposer les détails des mesures générales d’admi-nistration, en sorte qu’elles puissent être immédia-tement réalisées; d’agir d’après ce que la volonténationale a réglé, d’instruire les représentants dupeuple des faits qui peuvent exiger des détermina-tions nouvelles.
Ce lien, nécessaire à l’ordre social, ne doit pasêtre considéré comme un véritable pouvoir. Ce con-seil ne doit pas vouloir, mais il doit veiller; il doitfaire en sorte que la volonté nationale, une foisexprimée, soit exécutée avec précision, avec ordre,avec sûreté.
Il n’existait que deux moyens de conserver à ceconseil l’unité que doit avoir toute action politique.
Le premier, d’y placer un chef auquel tout abou-tirait, dont la signature serait nécessaire pourtoutes les opérations. Les autres membres, entrelesquels le travail serait partagé, n’agiraient qu’enconcurrence avec lui; s’ils s’accordaient, leur actionserait indépendante de celle de leurs collègues; s’ilsdifféraient d’opir.ions, ou l’on donnerait la prépon-dérance à ce chef, ou bien le conseil prononceraitentre eux.
Le second moyen consiste à conférer au corps