ACTE SECOND.
SCÈNE I.
HERMIONE, CLÉONE.HERMIONE.'
Je fais ce que tu veux, Je consens qu’il.me voie;Je lui veux bien encore accorder cette joie.
Pylade va bientôt conduire ici ses pas ;
Mais, si je m’en croyois, je ne le verrois pas.
CLE OSE.
Et qu’est-ce que sa vue a pour vous de funeste?Madame, n’est-ce pas toujours le même OrcsteDont vous ayez cent fois souhaite le retour,
Et dont vous regrettiez la constance et l’amour ?
HERMIONE.
C’est cet amour paye de trop d’ingratitudeQui me rend en ces lieux sa présence si rude.Quelle honte pour moi, quel triomphe pour lui,De voir mon infortune égaler son ennui !
Est-ce là, dira-t-il, cette hère Hermione?
Elle me dédaignoit ; un autre l’abandonne :E’ingrate, qui mcltoit son cœur è si haut prix,Apprend donc, h eon tour, à souffrir des mépris L..Ah, dieux !