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Tome I.
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196
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iq6 ANDROMAQUE.

Car enfin il vous hait j son ame ailleurs épriseIsa plus...

HERMIOKE.

Qui vous l'a dit, seigneur, qu’il me mépriseSes regards, ses discours vous lont-ils donc appris?Jugez-vous que ma vue inspire des mépris ?

Quelle allume en un cœur des feux si peu durables ?Peut-être d’autres yeux me sont plus favorables.

o reste.

Poursuivez : il est beau de m’insulter ainsi.

Cruelle ! c’est donc moi qui vous méprise ici ?

Vos yeux n’ont pas assez éprouve' ma constance?

Je suis donc un témoin de leur peu de puissance ?

Je les ai méprisés? Ali î qu’ils voudroient bien voirWon rival comme moi mépriser leur pouvoir !

HERMIONE.

Que m’importe, seigneur, sa haine ou sa tendresse?Allez contre un rebelle armer toute la Grèce jRapportez-lui le prix de sa rébellion ;

Qu’on fasse de l’Êpire un second Ilion :

Allez. Après cela direz-vous que je l’aime ?

o RE st e.

Madame, faites plus, et venez-y vous-même.

Voulez-vous demeurer pour otage en ces lieux ?

Venez dans tous les cœurs faire parler vos yeux.Faisons de notre haine une commune attaquaHERMIOSE.

Mais, seigneur, cependant s’il épouse Andromaque?ORES TE.

lié, madame!