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Tome I.
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242
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ANDROMAQ.ÜE,

Madame; et vous pouvez justement vous flatterD’une mort que leurs bras n’ont fait qu’exécuter.

Vous seule avez poussé les coups...

HEIUUDSE.

*

Tnis-toi, perfide,

Ft n'impute qu’à toi ton lâche parricide.

Va faire chez tes Grecs admirer ta fureur,

"Va ; je la désavoue, et tu me fais horreur.

Barbare, qu’as-tu fait? avec quelle furieAs-tu tranché le cours d’une si belle vie?

Avez-vous pu, cruels, Viramoler aujourd’huiSans que tout votre sang se soulevât pour lui ?

Mais parle; de son sort qui t’a rendu l’arbitre?Pourquoi l’assassiner? qu a-t-il fait? à quel titre?

Qui te l’a dit?

OHESTE.

Oh dieux î quoi ! ne m’avez- Vous pasVous-même, ici, tantôt, ordonné son trépas ?

H e iuw i O ÿ e.

Ah ! falloit-il en croire une amante insensée ?

Ne devois-lu pas lire au fond de ma pensée?

Kt ne voyois-tu pas, dans mes emportements,

Que mon cœur démeutoit ma bouche à tous moments lQuand je l’aurois voulu, falloit-il y souscrire?

N’as-tu pas du cent fois te le faire redire ?

Toi-même avant le coup me venir consulter?

Y revenir encore, ou plutôt méviter!

Que ne me laissois-tu le soin de ma vengeance?

Qui t’amène en des lieux où l’on fuit ta présence?