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ACTE X, S C Ë î? E fl.
AL ! si, par mon devoir force de vous quitter,
Tout mon amour alors ne put pas éclater,îse yous souvient-il plus, sans compter tout le reste,Combien je me plaignis de ce devoir funeste ?fte vous souvient-il plus, en quittant vos beaux yeux.Quelle vive douleur attendrit mes adieux?
Je m’en souviens tout seul : avouez-le, madame,
Je vous rappelle un songe efface' de votre ame.
Tandis que, loin de vous, sans espoir de retourJe nourrissois encore un malheureux amour,
Contente, et résolue h l’hymen de mon père,
Tous les malheurs du fils ne vous aftïigeoient guère . 1
Hélas !
si o a i m r..
x i p h A n k s.
Avez-vous plaint un moment mes ennuis?
Prince... n’abusez point de l’état où je suis.
x I P H a it è s .
En abuser, oh ciel! quand je cours vous défendre.
Sans vous demander rien, sans oser rien prétendre 5Que vous dirai-je enfin? lorsque je vous prometsDe vous mettre en état de ne me voir jamais 1
MOKIME.
C’est me promettre plus que vous ne sauriez faire, -XI PH ATI K S.
Quoi ! malgré mes serments, vous croyez le contraire ?!Vous croyez qu’abusant de mon autoritéJe prétends attenter à votre liberté?