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Tome II.
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Foible, et qui s’ivritoit contre un trépas si lent;

Et se plaignant à moi de ce reste de vie,

Il soulevoit encor sa main appesantie,

Et - marquant h mon bras la place de son cœur,Sembloit d’un coup plus sûr implorer la faveur.Tandis que, possédé de ma douleur extrême,

Je songe bien plutôt il me percer moi-même,

De grands cris ont soudain attiré mes regards;j’ai vu, qui l’auroit cru? j’ai vu de toutes partsVaincus et renversés les Romains et Pharnacc,Fuyant vers leurs vaisseaux, abandonner la place;Et le vainqueur, vers nous s’avançant de plus près,À mes yewx éperdus a montré Xipharès.

m o N i m E.

Juste ciel !

A R B A T E.

Xipharès toujours resté fidèle,

Et qu’au fort du combat une troupe rebelle,

Par ordre de son frère, a voit enveloppé,

Mais qui, d’eutre leurs bras à la fin échappé,Forçant les plus mutins, et regagnant le reste,Heureux et plein de joie en ce moment funeste,

A travers mille morts, ardent, victorieux,

S’étoit fait vers Son père un chemin glorieux;

Jugez de quelle horreur cette joie est suivie :

Son bras aux pieds du roi l’alloit jeter sans vie;

Mais on court, on s’oppose à son emportement.

Le roi m’a regardé dans ce triste moment,

Et m’a dit d’une voix qu’il poussoit avec peine ?

« S’il en est temps encor, cours* et sauve la reine. »