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Tome II.
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• ACTE Y, SCÈNE I V- ‘ 349

Ces mots m’ont fait.trembler pour vous, pour Xipliarès :J’ai craint, j’ai soupçonné quelques ordres secrets.

Tout lassé que j etois, ma frayeur et mon zèleM’ont donné pour courir une force nouvelle ;

Et, tnalgré nos malheurs, je me tiens trop heureuxD’avoir paré le coup qui vous perdoit tous deux.

M O N IM E.

Àh ! que, de tant d’horreurs justement étonnée.,

Je plains de ce grand roi la triste destinée IHélas ! et plût aux dieux qu’à son sort inhumainMoi-même j’eusse pu ne point prêter la main,

Et que, simple témoin du malheur qui Vaccahle,

Je le pusse pleurer sans en être coupable !

Il vient. Quel nouveau trouble excite en mes espritsLe sang du père, oh ciel ! et les larmes du fils !

SCÈNE Y.

MIT H R1 DAT 12 , MONIMK , XIPHARfiS ,ARBATE, ARCAS; gardes qui soutiennentMithriclate .

RÎOSIME.

■4.H ! que vois-je, seigneur, et quel sort est le votre !

MITHIIIDAÏE.

Cessez et retenez vos larmes l’un et l'autre :

( montrant Xipliarès. )

Mon sort de sa tendresse et de voue amitiéVeut d'autres sentiments que ceux de la pitié;

Et ma gloipe, plutôt digne detre admirée,

Ne doit point par des pleuts être déshonorée;

Racine, 2. 3o