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so 4 OEUVRES DI VE H SES.noissoit de la sainteté de ces filles, elle toucha tel-lement sa piété, qu'il crut Jm-mcme rendre ungrand service à Dieu en consentant que cetteabbaye fût élective et triennale. La chose fut con-firmée par le pape Urbain VIH. Aussitôt la mèreAngélique et la mère Agnès se démirent, lune desa qualité d’abbesse, et l’autre de celle de coadju-trice; et la communauté (en x 63 o) élut pour troisans une des religieuses de la maison.
La mère Angélique venoit d’obtenir (en 1629)du même pape, une autre grâce qui ne lui parutpas moins considérable. Elle avoit toujours eu aufond de son cœur un fort grand amour pour lahiérarchie ecclésiastique, et souhaitoit aussi ar-demment d'être soumise à l’autorité épiscopale,que les autres abbesses désirent d’en être sous-traites. Son souhait sur cela étoit d’autant plusraisonnable, que l’abbaye de Port-Royal, fondéepar un évêque do Paris, avoit long-temps dépenduimmédiatement de lui et de scs successeurs - 7 maisdans la suite un de ces évêques avoit consentiqu’elle reconnût la juridiction de l’abbé de Li-teaux. Elle avoit donc fait représenter ces raisonsau pape (en 1627) qui, les ayant approuvées,remit en effet cette abbaye sous la juridiction del’ordinaire, et l'affranchit entièrement de la dé-pendance de Cîtcaux, en y conservant néanmoinstous les privilèges attachés aux maisons de cetordre. M. de Gondy en prit donc en main le gou-vernement, en examina et approuva les constitu-