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Tome V.
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ET ÜE BOILEAU. ia5

que de voit que les Turcs n’ont osé sortir de leursretranchements, ni même donner sur son arrière-garde dans sa retraite : et il faut en effet que cesoient de grands coquins pour l’avoir ainsi laissérepasser la Drave. Croyez-moi, ils seront battus;et la retraite de M. de Lorraine a plus de rapport ala retraite de César , quand il décampa devantPompée, qu’à l’affaire de Phiiisbourg. Quand vousverrez M. Hessein, faites-le ressouvenir que noussommes frères en quinquina., puisqu il nous a sauvéla vie à l’un et à l’autre. Vous pensez vous moquer ;mais je ne sais pas si je n’en essaierai point pour lerecouvrement de ma voix. Adieu, mon cher mon-sieur :aimez-moi toujours, et croyez qu’il n’y arienau inonde que j’aime plus que vous. Je ne sais oùvous vous êtes mis en tête que vous m’aviez écritune longue lettre, car je n’en ai jamais trouvé unesi courte.

LETTRE XV.

AU MÊME.

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Bourbon, » seplembra 1687.

Ne vous étonnez pas, monsieur, si vous ne rece-vez pas les réponses à vos lettres aussi promptemen tque peut-être vous le souhaitez, parce que la posteest fort irrégulière à Bourbon, et qu'on ne sait pas

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