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Tome V.
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i6< LETTRES de racineaussi dans ce sens la pénitence des damnés. Pourla tin de cette stance, je Pavois changée deuxheures après que ma lettre fut partie. Voici lastance entière ;

Ainsi d’une voix plaintiveExprimera ses remordsLa pénitence tardiveDes inconsolables morts.

Ce qui faisoit leurs délices,

Seigneur, fera leurs supplices ;

Et, par une égale loi,

Les saints trouveront des charmesDans le souvenir des larmesQu’ils versent ici pour toi.

.Te vous conjure de m'envoyer votre sentimentsur tout ceci.

J'ai dit franchement que j'attendois votre cri-tique avant que de donner mes vers au musicien :et je l’ai dit à madame de Maintenon, qui a prisde là occasion de me parler de vous avec beaucoupd’amitié.

Le roi a entendu chanter les deux autres can-tiques , et a été fort content de M. Moreau, à quinous espérons que cela pourra faire du bien.

Il n’y a rien ici de nouveau. Le roi a toujoursla goutte, et en est au lit. Une partie des princessont revenus de l'armée., et les autres arriverontdemain, ou après-demain.

Je vous félicite du beau temps que nous avons