A SOB FILS.
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vigilante ni si adroite, trvec cette différence quetout ce qu'elle faisoit partoit du fond du cœur, etfaisoit toute ma consolation. C’en est une fortgrande pour moi que vous commissiez tout lemérite d’une si bonne mère.: et je suis persuadéque quand je ne serai plus , elle retrouvera envous toute l'amitié et toute la reeonnoissancequelle trouve maintenant en moi. M. de Valin-cour et M. l’abbé Renaudot m’ont tenu la meil-leure compagnie du monde : je vous les nommeentre autres pareequ’ils n’ont presque bougé dema chambre. M. Despréaux ne m’a point aban-donné dans les grands périls ; mais quand l’occa-sion a été moins vive il a été bien vite retrouverson cher Auteuil ; et j’ai trouvé cela très raison-nable, n’étant pas juste qu’il perdît la belle saisonautour d'un convalescent qui n’avoit pa^mèmela voix assez forte pour l’entretenir long-temps :dureste iln’y a pasun meilleurami ni un meilleurhomme au monde. Faites mille compliments pourmoi à M. l’ambassadeur et k M. de Bonnac. Jeleur suis bien obligé de l'intérêt qu’ils ont pris àma maladie. Je suis aussi fort touché de toutes lesinquiétudes qu elle vous a causées , et cela necontribue pas peu à augmenter la tendresse que j’aieue pour vous toute ma vie. Je vous manderai uneautre fois des nouvelles.