RICHESSES SOUTERRAINES.
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* que chacun fasse un bon usage de ce qui est à lui,» mais aussi par la considération de la conséquencev de 1 agriculture et de la nécessité de tirer de la
* terre la vie des hommes. Ainsi, la police pour-3 rait obliger les propriétaires des héritages de la
* campagne aies cultiver, et, à leur défaut, y pour-v voir par d’autres, et par la considération d’en tirer•’ les fruits, et encore par la raison d’aider à porter” les contributions aux deniers publics (1). » — l)o-inat, d’ailleurs, n’avait fait qu’emprunter ces règlesaux fragments des jurisconsultes de Rome et auxconstitutions des empereurs; il cite, entre autres, laloi XIII, § 1, Dig., lib. vm, tit. IV ; les lois VI 1 Ïet XYI, Cod., lib. xi, tit. LVI 1 I, et ce passaged’Aulu-Gelle : « Si quis agrum suum passus fuerit" sordescere, eumque indiligenter curabat, ac neque^ araverat, neque purgaverat, sive quis arborem
- suam vineamque habuerat derelictui, non id sine
- pœnâ fuit: sed erat opus censorium (2). »
L’une des lois citées, notamment, présente une
analogie frappante avec la matière qui nous occupeen ce moment: elle consacre , en termes très-éner-giques, et le principe du droit de propriété et lesassujettissements qu’il est quelquefois obligé de subir,même au profit d’intérêts particuliers considérés aupoint de vue de leur rapport avec le bien public.
(1) Droit public, liv. I, tit. XIV, sect. n, § i.‘
(2) Dornat, Dr. publ., liv. I, lit. IX, sect. ii, préamb. ; tit. XIV,sccl. ii, § i; et Lois civiles, 1. I, tit. II, sect. xm, § n, note B.
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