RICHESSES SOITEURAIXES.
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minières, pour leurs approvisionnements. Elles ontdonné lieu à un arrêté du ministre des travaux pu-blics, du 30 juin 1837, et cà une circulaire du direc-teur général des ponts et chaussées et des mines,du 2 octobre suivant. — L’arrêté décide , sur le pre-mier point : « que la détermination du rayon de•> voisinage qu’il convient d’assigner à telles ou tellesusines, relativement aux minières de 1er dont les» produits doivent, en totalité ou en partie, être'i conservés à leurs approvisionnements, ne peut« être absolue ; que celte détermination est, en rai-- son de la nature des choses , dépendante de la di-» versité des circonstances locales; que la loi n’a•> pas voulu et qu’elle ne pouvait en effet établir sur« ce point une règle fixe et uniforme ; que , par con-’> séquent, il appartient aux préfets de faire l’appli-'> cation de l’expression de voisinage, dans chacun des•' cas particuliers sur lesquels ils sont appelés à se» prononcer. » Il résulte, en effet, delà circulaire,
« que beaucoup d’usines sont dans la nécessité de« tirer de fort loin tout le minerai quelles consom-■> ment; que les gîtes de fer les plus rapproches en» sont quelqu:fois à dix ou quinze lieues et même» davantage; que, par exemple, les gîtes de fer de» Rancié , dans l’Ariége, alimentent des usines si-« tuées à plus de quarante lieues. Dans d’autres lo-n calités, les forges ne peuvent être alimentées que« par plusieurs minières qui sont placées de différents» côtés, et il arrive souvent que les gîtes les plus» voisins du côté du midi sont à une grande distance,