VOIRIE.
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Les considérations qui précèdent commandentd’autoriser les ouvertures de baies, même au rez-de-chaussée des maisons, puisque ces ouvertures, ensubstituant le vide à une façade pleine, ne peuventévidemment que diminuer la solidité de l’édifice (1).
35. Les recrépissages ont donné lieu à un assezgrand nombre de décisions. Généralement ils sontdéclarés non confortatifs, et sont autorisés mêmedans la partie qui compose le rez-de-chaussée (2).Mais ils ont été plusieurs fois aussi déclarés con-fortatifs et interdits (3). Il paraît que la raison dedistinguer serait dans la nature des matériaux em-ployés pour ce travail, selon les usages et les res-sources de chaque pays. Le recrépissage en plâtre (4)ne serait pas confortatif; mais le recrépissage enchaux et en sable (5) présenterait un caractèreplus grave. Cependant, je remarque qu’au mot re-jointoiementj M. Tarbé dit : « C’est une opération qui» consiste à remplir en bon mortier les joints de» pierre d’un vieux mur lorsqu’ils ont été dégradés« par le temps et par l’humidité. » Ce qui n’empêche
'■ (l) Ord. content., 15 avril 1828 (Guyard).
(2) Ord. content., 26 oct. 1828 (Lyon-Moyse); 30 juin 1835(Bocking-Sydenham) ; 14 oct. 1836 (min. de Tint.), 15 juin 1842(Gaulet); 30 juin 1843 (Boussaud).
(3) Ord. content., 23 mai 1827 (Trigaut-Brun); 4 juill. 1827(Hébert).
(4) Ord. content., 30 juin 1835 (Bocking-Sydenham).
(5) Ord. content., 22 mars et 4 juill. 1827 (Hébert).