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Tome second.
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VOIRIE.

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de soutènement, etc. (1); d’autres, enfin, celui decauser un grave dommage aux productions de tel outel terroir, par exemple, aux vignes. De là, la né-cessité de déterminer, selon la disposition des lieuxet selon la nature des produits de la contrée, l’es-sence des arbres qui devront être plantés, la dis-tance qui devra être' laissée entre eux, le mode deleur élagage, etc.; toutes mesures de prévoyance etd’ensemble qui appartiennent essentiellement à l’au-torité administrative, mais que, pour la garantie detous les intérêts, les lois ont réservées à l’adminis-tration supérieure. — Indépendamment de la plan-tation des routes, exécutée ainsi en vertu des ordresexprès de l’administration et dans des vues directesd’utilité publique, les plantations que les proprié-taires des héritages riverains exécutentd’eux-mêmeset de leur propre mouvement, pour leur convenanceparticulière (2), le long ou à une certaine distancede la route, sont également soumises à des règlesqui ont pour objet de prévenir tout dommage queleur voisinage pourrait causer à ces voies de com-munication. — C’est sous ces différents points devue que nous avons à nous occuper des plantationsqui bordent les routes.

42. Ces divers objets du bien public n’ont paslaissé de fixer l’attention de nos anciens gouver-nements.

(1) Tarbé, Dict., p. 400.

(2) Obsorr. du min. des tr. publ. (au Recueil des Arrêts duconseil, 1846, p. 156.