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Briefe an Bonstetten.
Meluncs m’est venu voir, et !I m’a semblé,qu’il goûtoit fort une chose que j’ai dit, „que* i’bistoire des téms modernes de la Suisse doitnécessairement être connue de ceux, qui doi-vent avoir part aux affaires, mais qu’il vaudroitmieux peut - être de la traiter de vive voix, quede montrer au public notre honteux secret.“Peut-ctre que, si vos gens à mystères pensoient,qu’en m’attachant ici, ce seroit le moyen d’em-pêcher la publication de ces derniers volumes,ils entreroient dans nos désirs; je n’en écriroispas moins l’histoire de la Suisse jusqu’à nosjours, mais je ne la publierois pas. La choseauroit plusieurs avantages.
Dites - moi ce que vous faites — quae cir-cumvolitas agilis thyma? — est-ce l’éducation,est-ce notre voyage, ou avez-vous repris Tschudi,ou vous vous êtes rejette sur les anciens?
Point de nouvelles. Haller ne m’a pas répon-du. J’ai encore écrit à Genthod. Je n’aimepas écrire des lettres inutiles; ainsi je n’en aipoint adressées à la Uoissiére; qu’est-ce quecela produit?
Soyez heureux dans les vignes et dans le ca-binet, et envoyez-moi, je vous prie, le pro-gramme de mes leçons, qui doit se trouverparmi vos livres dans le cabinet en bas dansla tour. Vous me feriez grand plaisir d’y join-dre les tables généalogiques de Mr. de Zurlau-ben. Fac valeas meque mutuo diligas. —
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Bern ain 29 Herbstmonat m 5.Allerdings, die neuern Jetten der Schweiz wür-den zu einem nngemein lehrreichen Geschichtbuch