«risse an Bonnet.
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plusieurs autres grands hommes mitonnèrent.Les ouvrages de Salomon furent ceux, quim’attachèrcnt le plus, mais quand je fus auxprophètes, je dis voilà des bons citoyens, quiont voulu donner une nouvelle ame à leur Na-tion, et qui lui ont fait espérer, qu’il s’élève-roit un grand homme de la maison de leursanciens rois, pareequ’ils ont cru qu’á force dele dire, ils en eiciteroient un. Après cela jefis la lecture d’autres écrivains, qui ont vécuentre les Ptolcmées et Auguste. Notez, quePlaton, Aristote, ct d’autres philosophes, n’é-toient point exceptés de mon plan. 3e nc saiscomment >! me tomba dans Fcsprit, il y a deuxmois, de jetter les yeux sur le nouveau Testa-ment, avant encore que je fusse entièrementparvenu avec mes lectures à I'époque, où il aété écrit. Que vous dirai je, mon cher père,mon cher ami? Comment vous exprimerai-jece que j'y ai vu? Comment vous dirai-je toutce que j’ai senti? Je ne Pavois pas lu depuisbien des années, les impressions de l’enfancedévoient être eíî'aeécs depuis bien des annéespar plus de mille volumes, que j’ai extraits de-puis, en le commençant j’étois prévenu contrelui , car je croyois que Fanden Testamentprêche une vertu plus active, La lumière, quiaveugle St. Paul pendant le voyage de Damas,ne fut pas plus prodigieuse, ne fut pas plussurprenante pour lui, que ne le fut pour moice que je vis tout d’un coup : Faccomplissementde toutes les espérances, le point de perfectionde toute la philosophie; l'cxplicalion de toutesles révolutions; la clef de toutes les contradic-tions apparentes du monde physique ct moral,ïa vie et liromortaîité. 3’avois bien vu des rai-